Festival Paris Cinéma 2010 : Première !

Par Guillaume PERRIN • 15 juil 2010 • Categorie: Chroniques de cinéphages, FocusContacter l'auteur

A peine le SIPFF terminé, 1kult enchaîne directement pour couvrir le Festival Paris Cinéma 2010, 8ème édition. Et ce n’est pas la programmation vertigineuse qui est là pour nous rassurer, composée de rétrospectives consacrées à Akira Kurosawa, Sadao Yamanaka, M. Night Shyamalan, Koji Wakamatsu, Joe Sarno, Jane Fonda, Eugène Green, Rinko Kikuchi, Louis Garrel, de films inédits, des ressorties de classiques, une nuit Ozploitation, des masterclass, entre autres !

Comme les années précédentes, au vu de la  quantité faramineuse de films éclectiques aptes à satisfaire les attentes de chacun, le choix fut cornélien. On aurait aimé (re)découvrir les films de genre australiens, les films érotiques de Joe Sarno, (re)voir sur grand écran On achève bien les chevaux de Sidney Pollack. Mais nous avons sélectionné les films ci-dessous. Est-ce que nous avons eu raison ? Réponse ci-dessous !

Mind Game de Masaaki Yuasa, même s’il n’est pas une nouveauté (datant de 2004, le film est disponible en DVD chez Potemkine depuis novembre 2009), mérite amplement d’être découvert sur grand écran dans cette sélection « Japon à l’honneur ». Encore dans les mémoires, Mind Game rappelle clairement Enter The Void et Pinocchio. A la différence près que Masaaki Yuasa exploite bien mieux l’idée de Gaspar Noé tant visuellement que narrativement. Le héros étant tué d’une manière incongrue, que n’aurait pas renié Jan Kounen, son âme va alors faire un court séjour dans l’au-delà avant de revenir sur terre pour apprendre à Vivre (mot ayant toute son importance dans la société japonaise actuelle).

Cette production du Studio 4°C (Amer Beton, Steamboy, Metropolis) fait fi de toutes les lois physiques. C’est pour ainsi dire un des rares films d’animation qui exploite les capacités illimitées de son médium. Impossible à décrire tant les trouvailles visuelles sont nombreuses, diverses et systématiquement au service de la narration ou de l’émotion. Un régal que ne sont pas près d’oublier vos rétines !

En avant première (sortie prévue le 1er décembre 2010), Le Soldat Dieu, dernier film du prolifique Koji Wakamatsu (plus de 100 films au compteur) présente les mêmes défauts et qualités que sa précédente réalisation, United Red Army. On est très loin de ces premiers films sujets à toutes les expérimentations visuelles possibles, et le réalisateur délaisse une fois encore le scope 35mm au profit d’une HD froide et repoussante.

Finalement, cette froideur accentue le sentiment de lassitude  face au déroulement des évènements (l’histoire narrant le retour d’un homme tronc blessé pendant la guerre qui ne peut donc que manger, dormir, et copuler grâce à la dévotion totale de sa femme) ainsi que l’indignation face à la relation du couple. Le film, alourdi par des stock-shots, manque de finesse dans sa mise en image à l’inverse de la relation entre le héros de guerre et sa femme (Shinobu Terajima). Et pourtant nombreuses sont les scènes révoltantes mais aussi touchantes, notamment lors du final.

To Walk Beside You, raconte l’histoire d’une enseignante qui motive un élève à fuguer pour étudier ensemble. Dernière production indépendante avec Sawako Decides (lui aussi présenté au festival) de Yuya Ishii, To Walk Beside You est un film qui s’égare et nous égare. En effet, au lieu de se concentrer sur les deux personnages principaux antagonistes, Yuya Ishii choisit de s’aventurer dans leur passé, incarné dans le présent par des personnages secondaires. Cette incarnation crée une résonance qui permet aux héros de faire face à leur passé pour évoluer.

Malheureusement, ces intrigues secondaires alourdissent de toute évidence le récit. Dommage car le film est régulièrement ponctué de scènes décalées, comme dans la toute première partie, notamment grâce à l’antagonisme de Maki Meguro et  Ryu Morioka, dans un jeu outrancier typique de la culture japonaise (que ce soit dans les mangas et les films) qui fait automatiquement rire. To Walk Beside You dans son intégralité se laisse suivre sans déplaisir, alors qu’elle aurait pu être une œuvre à la fois décalée et tendre. Dommage.

Tetsuo III: The Bullet Man jouit d’une réputation désastreuse. Montré à Sitges puis à Cannes, le film est projeté lors de ce festival dans une version écourtée de 1h10. L’auteur de ces lignes avoue honteusement ne pas avoir vu les 2 premiers Tetsuo.

Sans être aussi radical que nos confrères, on peut avancer que le film offre d’excellentes surprises au néophyte découvrant l’univers de Tetsuo. En effet, Shinya Tsukamoto exploite intelligemment et à outrance les effets tant sonores, que visuels pour plonger le spectateur dans un état second.

Shinya Tsukamoto réveille nos sens, et il est alors regrettable qu’il s’évertue à les encadrer par un récit banal, en nous montrant les raisons de la mutation du héros. Testuo III: The Bullet Man est éreintant et finit par épuiser le spectateur avant de se terminer sur une non-fin dont la frustration n’a d’égal que sa beauté.

Le film a néanmoins divisé l’équipe, et une autre critique complète du film arrivera bientôt sur 1kult.

Après le Japon, place maintenant à la Thaïlande avec Mundane History qui raconte les premiers jours d’un accidenté qui se retrouve paralysé. Anocha Suwichakornpong consciente ou non d’avoir une histoire cafardeuse, choisit de déconstruire sa narration afin de rendre le récit plus captivant.

Décision hasardeuse, puisque le spectateur n’arrive pas à s’attacher aux personnages. Anocha Suwichakornpong tente bien une fois de plus de rendre son récit palpitant, en occultant volontairement un temps la cause de l’accident, mais là encore, le spectateur décroche face à une mise en scène trop statique. Comme la victime de l’accident, nous sommes témoins avec désarroi de sa solitude, et la réalisatrice de se complaire à filmer des « natures mortes ». Peut-être était-ce finalement le but de Mundane History ?

Lors de la présentation de Map Of The Sounds Of Tokyo, Isabel Coixet précisait juste avant la projection que son film a été mal reçu à Cannes. On tiendrait donc là un bon film ? Les spectateurs cannois ne s’y sont pas trompés tant cette séance fut éprouvante. Pourtant les 10 premières minutes sont excellentes et présagent d’un non moins excellent film : voyages dans Tokyo sur fond de musique Latino, présentation des personnages dans un montage alterné, tragédie appuyée par des ralentis et un travail sonore remarquable. On pense sincèrement que le reste du film sera du même niveau : à la fois léger, bluffant par moments et touchant.

Mais si l’introduction est exemplaire, le reste est calamiteux. Une fois n’est pas coutume, le synopsis alléchant d’une poissonnière tueuse à gage est évincé pour se concentrer sur une histoire d’amour entre Sergi Lopez et Rinko Kikuchi, vue 1000 fois auparavant (vous pouvez rajouter des zéros à volonté). Le couple est exotique à souhait, mais l’alchimie n’opère pas, la faute aux acteurs manquant cruellement de crédibilité. Isabel Coixet, quant à elle, n’arrive jamais à transcender cette histoire d’amour grâce à l’univers urbain si singulier qu’offre le Japon.

Enfin la mise en scène et le montage de l’introduction ne sont plus de mise, devenant consensuels à souhait. Notre attention s’évapore rapidement face à cette amourette qui n’évolue jamais plongeant le spectateur dans un sommeil profond puisqu’il connaît déjà la fin (le narrateur – choix à la fois cliché et inutile au récit – parlant de la tueuse à gage au passé). A éviter, donc !

La suite au prochain épisode…

Ouch ! Pas le temps de soufflé, à peine le SIPFF terminé qu’1kult enchaine directement pour couvrir le Festival Paris Cinéma 2010, 8ème édition. Et ce n’est pas la programmation vertigineuse qui est là pour nous rassurer :

- Rétrospective Akira Kurosawa, Sadao Yamanaka, M. Night Shyamalan, Koji Wakamatsu, Joe Sarno, Jane Fonda, Eugène Green, Rinko Kikuchi, Louis Garrel

- Une compétition de films inédits

- Une quantité d’avant-premières

- Des ressorties de « classiques »

- Pays à l’honneur : 110 films japonais dont 40 inédits !

- Nuits One Piece, Ozploitation (film australien)

- cinéma en plein air

- ciné-concerts

- Masterclass, expositions & brocante, etc.

Comme chaque année le choix est cornélien, comme chaque année ce festival offre une quantité faramineuse de films éclectiques aptes à satisfaire les attentes de chacun. Après Bruce Lee, la Shaw Brothers, Jackie Chan, la Corée, le Liban, les Philippines & Joseph Kuo, la Turquie, c’est essentiellement sur le cinéma Japonais qu’1Kult a jeté son dévolu pour la simple et bonne raison qu’il est impossible de tout voir. Et pourtant, on aurait aimé (re)découvrir les films de genres Australien, les films érotiques de Joe Sarno, (re)voir sur grand écran On Achève Bien Les Chevaux de Sidney Pollack. Mais l’heure n’est pas encore aux regrets…

Mind Game de Masaaki Yuasa, même s’il sent un peu le réchauffé (datant de 2004, le film est disponible en DVD chez Potemkine depuis novembre 2009), mérite amplement d’être découvert sur grand écran dans cette sélection « Japon A L’Honneur ». Encore dans les mémoires, Mind Game rappel clairement Enter The Void et Pinocchio. A La différence prêt que Masaaki Yuasa exploite bien mieux l’idée de Gaspar Noé tant visuellement que narrativement : Le héros étant tué d’une manière disons incongrue, que n’aurait pas renié Gaspar Noé ou Jan Kounen, son âme va alors faire une cour séjour dans l’au-delà avant de revenir sur terre pour apprendre à VIVRE (mots ayant toute son importance dans la société japonaise actuelle). Mind Game fait fi de toutes les lois physiques qui peuvent existées. C’est pour ainsi dire un des rares films d’animation qui exploite les capacités illimité de son médium. Impossible à décrire tant les trouvailles visuelles sont nombreuses, diverses et systématiquement au service de la narration ou de l’émotion ! Un régal que n’est pas prêt d’oublier vos rétines !

En avant première (sortie prévue le 1er décembre 2010), Le Soldat Dieu, dernier film du prolifique Koji Wakamatsu (130 films au compteur) présente les mêmes défauts et qualités que sa précédente réalisation, United Red Army. En ce qui concerne la forme, on est très loin de ces premiers films sujets à toutes les expérimentations visuelles possibles. Le tournage en scope 35mm faisant place une nouvelle fois à de la HD froide repoussante. Vous ne trouverez donc pas de réel intérêt dans la mise en scène qui à défaut d’être transcendante colle finalement parfaitement au propos. Cette froideur accentue le sentiment de lassitude dans le déroulement des évènements (l’histoire narrant le retour d’un homme tronc blessé pendant la guerre qui ne peut donc que manger, baiser, dormir grâce à la dévotion totale de sa femme) ainsi que votre indignation face à la relation du couple. Le film, alourdi par des stock-shots, manque de finesse dans sa mise en image à l’inverse de l’évolution de la relation du héros de guerre et de sa femme. Et pourtant nombreuses sont les scènes révoltantes mais aussi touchantes notamment lors du final.

To Walk Beside You réalisé par Yuya Ishii production indépendante à le mauvais goût de s’égarer. En effet, au lieu de se concentrer sur ces deux personnages principaux « opposé », Yuya Ishii choisi de s’aventurer dans le passé des deux héros. Le Passé de chacun étant incarné dans le présent par des personnages secondaire ceci afin d’y trouver une résonance. Résonnance qui permettrait aux héros de faire face à leur passé pour évoluer. L’inconvénient c’est que le spectateur ne souhaite pas nécessairement que le film prenne cette direction. Malheureusement, Quelque soit les attentes du spectateur, ces intrigues secondaires alourdissent de toute évidence le récit. Dommage car le film est régulièrement ponctué de scènes décalées, comme dans la toute première partie du film, du à l’antagonisme des personnages et aux acteurs jouant parfaitement le jeu. Vous savez, ce jeu « hyper-accentué » typique de la culture japonaise (que ce soit dans les mangas et les films) qui fait automatiquement rire. To Walk Beside You dans son intégralité se laisse suivre sans déplaisir alors qu’on aurait pu avoir un métrage à la fois complètement décalé et tendre.

Tetsuo III : The Bullet Man jouie d’une réputation désastreuse, montré à Stiges puis à Cannes, le film est projeté lors de ce festival dans une version écourtée, plus que 1h10 de calvaire (si l’on s’en tient aux critiques) ou 1h10 de bonheur ? L’auteur de ses lignes avoue honteusement ne pas avoir vu les 2 premiers Tetsuo, grave erreur ? Pas tant que ça puisque cela évite toutes comparaison « fortuites », que vaut donc ce Testuo III : The Bullet Man ? Sans être aussi radical que nos confrères, le film offre d’excellentes surprises pour ceux qui découvrent l’univers de Tetsuo. En effet, Shinya Tsukamoto exploite intelligemment à outrance les effets de style tant sonores, que visuels pour plonger le spectateur dans un état second. Shinya Tsukamoto réveille nos sens, Il est alors regrettable qu’il s’évertue à introduire un récit banal dans son film. Testuo III : The Bullet Man est éreintant et fini par épuiser l’endurance du spectateur avant de se terminer sur une non-fin dont la frustration n’a d’égal que dans sa beauté.

Après le Japon, place maintenant à la Thaïlande et à la compétition avec Mundane History qui raconte les premiers jours d’un accidenté qui se retrouve paralysé. Anocha Suwichakornpong consciente ou non d’avoir une histoire cafardeuse, choisie de déconstruire sa narration afin de rendre le récit plus captivant. Décision hasardeux et vaine, puisque rien n’y fait le spectateur est d’autant plus déconcerté que ce choix l’empêche de s’attacher aux personnages. Et pourtant, Anocha Suwichakornpong tente une fois de plus de rendre son récit palpitant, en occultant volontairement jusqu’à la fin la cause de l’accident, mais là aussi le spectateur est décroché par la mise en scène immobile. Comme la victime de l’accident nous sommes témoin avec désarroi de sa solitude et la réalisatrice de se complaire à filmer des « natures mortes ». Peut-être était ce finalement le but de Mundane History ?

Lors de la présentation de son Film Isabel Coixet précise juste avant le début de la projection que son film a mal été reçu à Cannes. On tiendrait donc là un bon film ? Autant le dire tout de suite, nous ne serons pas aussi gentil que les spectateurs de Cannes tant cette séance fut éprouvante. Pourtant les 10 premières minutes sont excellentes et présagent d’un non moins excellent film : voyages dans Tokyo sur fond de musique Latino, présentation d’un PDG Japonais, son bras droit lors d’une soirée écœuré d’être obligés de satisfaire les envies des étranger pour signer un contrat. Le tout en montage alterné avec l’introduction de la tueuse à gage interprété par Rinko Kikuchi. Le PDG apprend la mort d’une personne qui lui semble cher, il cri au ralenti, aucun son ne sort de sa bouche. On pense sincèrement que le reste du film sera du même niveau : à la fois léger, bluffant par moment et touchant. Mais si l’introduction est exemplaire le reste est calamiteux. Une fois n’est pas coutumes, le synopsis alléchant est évincé pour se concentré sur une histoire d’amour vu 100 000 fois (et encore vous pouvez rajouter des zéro), sans être un tant soit peu transcendé par l’architecture qu’offre le Japon. La mise en scène et le montage de l’introduction n’est plus de mise, devenant consensuelle à souhait. Notre attention s’évapore rapidement face à cette histoire d’amour qui n’évolue jamais. Le récit en devient plombant et finira par plonger le spectateur dans un sommeil profond connaissant pertinemment la fin (le narrateur – d’ailleurs à la fois cliché et inutile au récit – parlant de la tueuse à gage au passé). A éviter, donc !

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Enfin 7 commentaires. Et vous ? »

  1. [...] ou découvrir tous les films, voici quelques comptes rendus à parcourir : – De l’asiatique fortement japonais, – Avec plusieurs inédits japonais, dont Tetsuo 3, – Des critiques en masse couvrant une bonne [...]

  2. Quoi ?! Tu n’as pas vu les deux premiers Tetsuo ?! ;) Pour Tetsuo 3, il me semble que la version projettée celle d’un peu plus d’une heure est celle que les japonais ont eu également droit.

    To Walk Beside you ne casse pas de brique mais cela reste une p’tite comédie sympatoche.

    Mundane History, j’ai plus accroché que toi apparemment. Bizarrement, j’ai plutôt aimé l’idée de la déconstruction comme le révélateur de ce que vit le jeune paraplégique, justement. J’y ai vu des scènes poignantes comme celle de la salle de bain ou celle de la pluie. Ce rapport de vie friable dans l’immensité de l’univers avec une véritable atmosphère qui s’en dégage et qui fait forcément penser à certains films de Pen-ek Ratanaruang. Et puis un final qui m’a cloué avec toute la puissance évocatrice que cela peut engendrer en émotion et en réflexion. Après on pourra trouver cela facile, pas justifié, etc… Mais y a du talent. Reste que la cinéaste devra le confirmer car elle a su s’entourer d’une bonne équipe (derrière la caméra).

  3. Pour Mundane History ce n’est même plus accroché… apparemment tu as même carrément aimé !
    Moi je n’y vois aucun talent (pour le moment) comme je te le dis la déconstruction n’est, pour moi, qu’un cache misère. Le reste de la mise en scène est d’une platitude et d’une longueur telle que rien y fait ! même la scène du bain qui aurait pu être touchante (mais c’est sûr qu’elle sort du lot) tombe finalement à plat… et oui du coup le final est « facile » (même si ce n’est pas le mot que j’aurais utilisé) !

    Preuve en est The Catch (mon avis dans la 2ème partie du dossier) qui réussi à émouvoir avec une mise en scène sophistiquée mais effacée ;)

  4. [...] Guillaume Perrin, entre quelques séances au festival Paris Cinéma, a réussi à obtenir des infos sur la séance bis de septembre, en récupérant le flyer de la [...]

  5. > apparemment tu as même carrément aimé !

    Disons que c’est l’un des films qui ressortaient des classements thaï de 2009 donc j’avais un oeil dessus avec quelques autres. Je n’ai pas été déçu et disons-le, je suis bon public avec certains de ces « films » et je dis bien « certains ». Pas tous, ceux qu’on pourrait qualifier « auteur ».

    > tombe finalement à plat…

    Ouh le jeu de mot inné même pas calculé (ou peut-être)… bravo ! :)

  6. [...] annoncé dans le premier épisode, couvrir ce 8ème Festival Paris Cinéma s’avère être épuisant. En plein coeur de la canicule [...]

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