Artus Films : trois nouveautés (MAJ)
Par Sylvain PERRET • 2 nov 2010 • Categorie: News • Contacter l'auteurIl est toujours plaisant de voir qu’après quelques trop longs mois d’absence, Artus Films revient en force. En effet, après une salve de gorilles et une autre riche en perles de l’horreur, voilà que l’éditeur revient avec déjà une troisième salve de titres, et ce dès jeudi prochain, soit le 4 novembre.
Pour le coup, à l’instar de la dernière, les titres sont sur le papier pour le moins alléchants. Démarrant une collection Dinosaures, avec deux films autour de cette thématique. Tout d’abord, vous pourrez retrouver La Planète des dinosaures, de James K.Shea (1978), un film de science-fiction avec James Whitworth, Pamela Bottaro, Harvey Shain, Max Thayer.
« Un équipage est contraint d’atterrir en catastrophe sur une planète inconnue. Bloqués dans un milieu hostile, les astronautes vont tenter de survivre dans un monde étrange. Très vite, ils vont se retrouver face à des monstres géants. La planète est peuplée de dinosaures, agressifs et carnivores… »
Les bonus comprendront un module appelé Souvenirs d’un cinéphage par Christophe Lemaire, ainsi que des bandes-annonces.

Second titre de cette collection, L’Ile inconnue de Jack Bernhard (1948), est une sorte de relecture de King Kong et annonce les Godzilla à venir quelques années plus tard.
Inspiré à la fois d’Edgar Rice Burroughs (« Tarzan ») et de Sir Arthur Conan Doyle (« Le monde perdu »), « L’île inconnue » fait le lien entre le King Kong de 1933 et la vague américaine de films de dinosaures (« Voyage au centre de la terre », « Le monstre des temps perdus »…). Pour la première fois dans l’histoire du cinéma, la technique du comédien dans le costume de dinosaure a été instaurée, près de 6 ans avant la série des « Godzilla ».

Cette fois, c’est Alain Petit qui aura la parole, dans un module appelé Les mondes perdus au cinéma ; des diaporama de photos et des bandes-annonces accompagneront aussi le film.
Enfin, et peut-être le film le plus attendu par l’auteur de ces lignes, féru de cinéma hexagonal, Si j’avais 1000 ans est un film méconnu de Monique Enckell, avec Marie Dubois, Jean Bouise et Dominique Pinon. Un nouveau film à rajouter dans notre cinéma de Tonton ? En tout cas, avec sa musique celtique mystérieuse de Alan Stivell, et au vu de sa bande annonce, nous pouvons le penser. Artus a fait les choses en grand en proposant une interview de la réalisatrice, ainsi qu’un court métrage de cette dernière.
Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, nuit hors du temps selon le vieux mythe celte, l’invisible cloison qui sépare l’humain du surnaturel cède, et les deux mondes se confondent. C’est la Toussaint dans un petit village sur une île de Bretagne. Des chevaliers du moyen-âge surgissent et galopent dans la lande. Seuls deux vieillards de l’île ont encore la mémoire du passé et savent qu’une malédiction a frappé cette terre il y a 1000 ans : des pêcheurs ont refusé de livrer une jeune femme enceinte condamnée à mourir par le feu et par l’eau. Depuis, aux jours sombres de novembre, l’île est secouée par un mal étrange…
Des décors naturels de la Bretagne savamment éclairés naît un fantastique poétique, voire naturaliste. Si j’avais 1000 ans conte une belle légende celte, bercée par la musique d’Allan Stivell, interprétée par un casting de choix, et nous donne envie de découvrir cette part d’imaginaire enfouie dans nos mémoires.

Ces trois titres nous rassurent sur l’activité de Artus Films. D’ailleurs, un film de pirates semble prévu par la suite…
MAJ : Nous avons eu confirmation que deux nouveaux films sortent en décembre : Blanche-Neige, le prince noir, et les sept nains de Paolo Tamburella (1951) et Le Pirate des mers du sud de Byron Haskin (1954).
Source : Artus Films // Psychovision.net
