Les assassins du dimanche d’Alex Joffé en DVD
Par Sylvain PERRET • 21 jan 2011 • Categorie: News • Contacter l'auteurIl y a quelques mois, nous pointions du doigt la difficulté de suivre l’actualité de certains petits éditeurs, à l’instar de LCJ. Or, en fouillant, nous avons réussi à trouver le flux qui nous permet de nous tenir au courant des sorties de ce dernier. Alors que beaucoup de séries sont au programme généralement, nous découvrons aujourd’hui qu’un film inédit en DVD signé Alex Joffé vient d’apparaître dans la boutique de l’éditeur.

Alex Joffé est un réalisateur qui a signé plusieurs films légers avec Bourvil, parmi les plus grandes réussites de l’acteur, comme La Grosse Caisse, les Cracks ou encore Fortunat avec Michèle Morgan. Ici, il est question du méconnu Les Assassins du dimanche, un film de 1956 avec Jean-Marc Thibault, Rosy Varte et Michel André. Nous recopions le résumé de l’éditeur, n’ayant pas plus d’information…
Robert Simonet est un petit garagiste qui rêve de devenir aussi prospère que son ancien patron. Le jour d’une course cycliste où il doit concourir, il est appelé au petit matin pour remorquer une voiture accidentée. En son absence, un jeune ménage allemand vient reprendre sa Mercedes au garage sans savoir que l’écrou de direction n’a pas été resserré. Il emmène avec lui Ginette, à l’insu de son père, l’ancien patron de Robert…
L’éditeur annonce une copie au format 4/3 en français non sous titré et sans bonus (hormis un questionnaire interactif). Bref, du bon vieux LCJ, quoi ! La copie ne devrait pas être formidable mais regardable, si l’on se fie à notre expérience…

Source : LCJ

Comme je le disais ailleurs, c’est un film en scope. Si le master est 4/3e, on est cuits. Sauf que… l’éditeur n’est pas très doué côté informations techniques (ses jaquettes racontent souvent n’importe quoi). Avec un peu de chance, le master est anamorphique. Mais qui va bien vouloir se jeter à l’eau ?
J’ai contacté LCJ pour en savoir un peu plus. Pas de réponse pour l’instant.
Six jours ont passé… aucune réponse de l’éditeur. Simple manque de courtoisie ou volonté délibérée de laisser les clients potentiels dans le flou pour mieux les piéger ?