Le Cinéma de Tonton
Le cinéma français a souvent été de manière réductrice divisé en deux catégories : d’un côté le cinéma d’Art, sous l’égide de la Nouvelle Vague d’une part, et de l’autre le cinéma d’exploitation appelé de manière très péjorative le Cinéma de Papa.
Pourtant, il serait bon de créer une troisième catégorie : le Cinéma de Tonton, que l’on pourrait placer entre les deux précédentes. Ce serait une sorte de cinéma de genre hexagonal atypique, fou, étrange, barré, intelligent, libre.
L’image de l’oncle, par rapport à celle du père s’est donc imposée dans notre esprit, et nous permet de réunir sous ce terme cet « autre cinéma français ».
Pari un peu fou peut-être, que nous faisons ici en réponse à une idée reçue qu’un tel cinéma n’existe pas chez nous. Nous allons tenter de le prouver et d’en parler dans cette rubrique spécialement mise en place à cette occasion. Une liste détaillée de 100 films relativement rares s’apparentant à ce cinéma de tonton, va se créer au fur et à mesure de la mise en ligne de dossiers sur le sujet.
Les Films :
- Amer (Hélène Cattet, Bruno Forzanni, 2009)
- D/s (Jacques Richard & maîtresse Léïa, 2008)
- Le Maître-nageur (Jean Louis Trintignant, 1978)
- Les Maîtres du temps (René Laloux, 1981)
- La Métamorphose des Cloportes (Pierre Granier Deferre, 1965)
- Non-Film (Quentin Dupieux, 2001)
- La Planète sauvage (René Laloux, 1973)
- Une Journée Bien Remplie (Jean Louis Trintignant, 1972)
- La Vie à l’envers (Alain Jessua, 1963)
Les Dossiers :
- Le cinéma de genre au cinéma : une aberration ?
- Cinéma de genre français : une solution ?
- Jean Louis Trintignant, réalisateur
- René Laloux, le maître de l’animation
Les Interviews vidéos :
